3 livres des bouddhas qui ont changé ma vie !

 

Les livres en matière de méditation et de spiritualité sont très nombreux, ceux que je vais aborder aujourd’hui ont marqué mon cheminement : ils sont clairs et accessibles aux non-initiés, tout en restant profonds. Chacun de ces trois livres des bouddhas qui ont changé ma vie aborde des aspects différents de la voie spirituelle :

Ultérieurement, dans le cadre de mon Rallye Lecture du Bonheur, je reviendrai sur chacun de ces livres en détails. Ils serviront de fils rouges pour méditer ensemble avec des podcasts.

«La méditation, conseils aux débutants» de Bokar Rimpotché est un livre très pratique sur la méditation écrit par un très grand maître tibétain pour les débutants.

«Shambhala la voie sacrée du Guerrier» de Chögyam Trungpa Rinpoché aborde d’avantage des aspects comme la douceur, la bonté, la non-peur, la vaillance, l’audace… au cœur du chaos. Mais il aborde aussi des outils simples de méditation et constitue une noble approche de la méditation dénuée de toutes les facettes de la culture «tibéto-monastique». Ce livre très contemporain est mon livre préféré, je l’ai lu sans doute une quinzaine de fois !

Quant au troisième livre, il sort des sentiers battus : c’est un extra-terrestre !

Dans «Après l’extase la lessive», Jack Kornfield nous expose qu’après l’illumination, l’individu doit encore se démener avec des facettes plus mondaines de sa personnalité ! Et là tout n’est pas gagné, loin de là ! Ce livre donne de l’espoir : même des individus hautement réalisés sont imparfaits sur certains plans ! C’est un livre très instructif qui relate de nombreux témoignages de très grands méditant et enseignants renommés.

Abordons plus précisément ces trois livres.

La méditation, conseils aux débutants

de Bokar Rimpotché

Editions Claire Lumière

Bokar Rimpotché était un très grand maître tibétain, un grand méditant ayant passé de nombreuses années en retraite méditative. Il était considéré par ses paires comme l’un des maîtres les plus qualifiés en la matière. A tel point que des scientifiques américains l’ont choisi pour étudier les effets de la méditation sur le cerveau.

C’est lui qui me conféra, en juillet 2004, un mois avant son grand départ, les grandes initiations Shangpa nécessaires pour réaliser la traditionnelle retraite cloîtrée de 3 ans et 3 mois que j’ai accomplie en 2003/2007. Mais mon lien avec lui remonte à bien plus loin, voyons en quoi il a changé ma vie.

Pourquoi ce livre a changé ma vie

Durant mon parcours spirituel, qui débuta en 1992, j’ai arrêté quasiment toute pratique pendant deux années. A l’issue de cette pause, j’ai eu une envie forte de retourner à cette « source fraîche ». Je me suis remis à pratiquer plus régulièrement. Deux facteurs transformèrent ce retour timide en un cheminement intense et profond. Ces facteurs furent deux relations amicales fortes avec deux vénérables lamas et la découverte d’un livre simple et précis mais profond : «La méditation, conseils aux débutants» de Bokar Rinpoché.

Passons au livre

Dans ce livre Bokar Rimpotché explique pourquoi méditer, et dissipe quelques idées reçues à ce sujet. Rappelant que notre bonheur dépend avant tout de nous et que les conditions extérieures ne sont qu’un facteur secondaire, il aiguise notre discernement jusqu’à nous faire comprendre qu’au creux de notre poche, réside, dès à présent, le bonheur stable et profond tant recherché. Mais il faut se mettre en marche pour le dévoiler. Bokar Rimpotché aborde alors la nécessité d’être guidé par des guides authentiques ayant eux-mêmes parcouru les chemins escarpés et sinueux de la voie spirituelle.

Il donne ensuite des indications sur la posture de méditation, les antidotes aux obstacles lors de la méditation… Sans oublier plusieurs exercices de méditation qui permettent de pacifier puis de poser l’esprit. Il répond aussi à de nombreuses questions d’occidentaux concernant la méditation ou des thèmes fondamentaux.

Votre esprit n’est jamais en vacances !

Dans un chapitre suivant ce sont l’ego et nos émotions qui sont passés au crible de sa sagesse parfois caustique mais toujours bienveillante : d’après lui, quand bien-même nous serions en vacances,

notre esprit est continuellement perturbé, même de manière faible, par le jeu des poisons qui l’habitent, il est incapable de s’établir dans une paix authentique. L’esprit n’est pas en vacances.

La lecture de cette phrase, à l’époque, avait été comme un coup de tonnerre ! A partir de ce moment-là j’ai pris conscience, et ce ne fut pas agréable ! qu’en effet mon esprit était toujours en mouvement, agité, cogitant, ou comme ceci ou comme cela… mais n’était jamais dans une véritable paix. L’ensemble des réflexions et exercices de ce petit livre dense m’ont accompagné, soutenu et montré un horizon atteignable : quelques années après je pouvais enfin expérimenter ce que Bokar Rimpotché évoquait en parlant de paix ! Dans le passé, bien avant cela, je CROYAIS connaître la paix… là, je la touchais, je la vivais !

Le calme mental et la vision profonde

La seconde partie du livre aborde d’une façon académique et détaillée des outils permettant de cultiver le calme mental (c’est la pratique de chiné en tibétain), puis les méditations plus analytiques de la vision profonde (Lhaktong en tibétain). Aborder ce thème ici serait bien trop ambitieux. Un développement conséquent est indispensable. Nous aborderons cela lors d’articles ultérieurs. Mais pour ne pas vous laisser sur votre faim, je dirai que la pratique de Lhaktong permet de reconnaître notre propre nature de bouddha !

Débutants ?

Ce petit livre destiné aux débutants est d’une remarquable clarté et d’une grande profondeur. En abordant les points clés du Mahamudra, ce petit livre peut nos conduire au seuil de la reconnaissance de la nature de notre propre esprit (notre nature de bouddha). Ainsi, bien que dans le titre il s’adresse aux débutants, ce livre permet de débuter sa vie de bouddha…

Ces maîtres tibétains ont l’art et la manière de dissimuler des livres ultimes derrière des titres ordinaires… C’est aussi ce qui caractérisait le discours du Bouddha. A n’en pas douter, Bokar Rimpotché était réalisé.

Bien que par la suite j’ai eu accès à des enseignements extensifs, développés, variés… aucun n’a pu dépasser la profondeur de ce petit livre. Tous les enseignements profonds se valent et puisent à la même source : l’expérience du Bouddha qu’il nous est possible de toucher à notre tour.

    

   

Shambhala – la voie sacrée du Guerrier

de Chögyam Trungpa

Pourquoi ce livre a changé ma vie

Ce livre est fait pour notre époque qui a soif de sagesse mais est devenue allergique aux traditions religieuses. Il est fait pour tous ceux qui veulent découvrir cette belle sagesse himalayenne, sans pour autant devenir bouddhistes, ni se voir imposer une spiritualité aux allures culturelles éloignées de la nôtre.

Bien que m’étant immergé au cœur de la tradition religieuse tibétaine durant une retraite cloîtrée de trois ans et trois mois, je me suis toujours dit que la voie proposée dans ce livre serait celle qui me plairait de proposer aux amis.

Chogyam Trungpa, né au Tibet, fut reconnu tout petit comme étant la réincarnation d’un grand maître. Au début des années soixante, il fut l’un des pionniers à apporter le bouddhisme en occident. Son enseignement, tout en restant fidèle à l’esprit du Bouddha, fut marqué par un regard aiguisé qui dépassait les symboles pour n’en garder que le sens et les fins. C’est ainsi qu’il donna naissance à une forme séculière de bouddhisme : Shambhala – la voie sacrée du Guerrier.

Ce livre nous expose les grandes étapes de cette approche, de cette voie. En voici un bref résumé :

Chapitre 1 : une société éveillée

Notre vie domestique, professionnelle, culturelle… est parfaite telle qu’elle est ! Elle est le cadre idéal pour manifester notre bonté fondamentale, faire notre propre bien et contribuer à celui d’autrui. Nous placer en notre bonté primordiale génère un fort sentiment d’équilibre, de vaillance, de discipline naturelle, de disponibilité et de générosité. Ces qualités font partie de notre nature profonde. Ces qualités font naître 4 dignités, elles seront abordées plus loin. Ces qualités sont notre «patrimoine génétique spirituel».

Chapitre 2 : découvrir la bonté primordiale

La méditation permet de faire un retour à soi, un retour à cette bonté primordiale toujours accessible en nous, si nous nous en donnons les moyens ! Dans ce chapitre, Chogyam Trungpa donne de précieux outils pour méditer. Il fait de la méditation un outil au service de la présence à l’autre, au monde et à notre environnement ici et maintenant.

Chogyam Trungpa nous initie au calme et à la simplicité dotée d’élégance. D’après-lui, lorsque nous touchons ces états, nous sommes tous des reines et des rois, dignes et légers. Cela a pour effet de chasser toute forme de chaos ou de doute : notre nature profonde est au-delà du chaos, fraîche et puissante.

De nos faiblesses à notre dignité

Dans les chapitres suivants, Chogyam Trungpa tourne notre regard vers nos failles, raideurs, peurs et automatismes. Puis, sur la base d’une tendre-tristesse accueillie au cœur du chaos, il nous suggère une forme de courage, une forme de vaillance enrichie de douceur.

Dans les étapes ultérieures du chemin, Chogyam Trungpa expose les dangers à revenir sans cesse en le cocon des vieux jeux de l’égo, il nous enseigne alors l’audace indispensable pour renoncer à ce cocon et oser célébrer le voyage qu’est la vie. Cette célébration perpétuelle, cet hymne à la vie enrichie de bonté, constituent une base, une assise fiable qui permet de lâcher prise. Ici lâcher prise, ne signifie pas se défouler mais s’en remettre à une dimension plus vaste de notre être : cette partie de nous qui, ayant «capitulé», manifeste naturellement écoute, respect, savoir-vivre, dignité… et douceur.

La vie devient alors une succession d’instants vécus en pleine conscience. Tel qu’il est, nous honorons notre quotidien qui devient sacré. Cette acuité de l’instant donne à la vie une densité qui libère de la hâte, du chaos, de la névrose et de toutes sortes de rancoeurs.

Ce qui est magique dans cette voie, c’est le « travail » qui ne se fait pas sous une forme psychologique mais sur le mode des vases communiquant : la médiocrité, née de l’ego, de la confusion et des cogitations, est dispersée au loin par l’espace et la profondeur qui nous constituent.

Telles sont les étapes préliminaires que le guerrier sera amené à expérimenter, ensuite il naîtra naturellement en «la terre de la présence authentique». Là, il sera naturellement pétri de modestie, de bonté, d’intégrité, de diligence, d’authenticité. En cultivant encore le renoncement à la fixation sur l’ego, il manifestera les quatre dignités (humilité, vivacité, démesure et insondabilité). Ces quatre dignités sont symbolisées par quatre animaux : le tigre, le lion des neiges, le garouda et le dragon.

Dessin de Karma Yéshé
 
Les 4 animaux

L’étude de ces animaux est ce qui m’émerveille le plus. J’aborderai cela dans de futurs articles. Cependant, en voici le fumet :

Discret, fort et confiant, le tigre de l’humble habite la jungle avec force et douceur.

Sur les monts enneigés, le lion des neiges jouit d’un sentiment naturel de plaisir inconditionnel. Qu’il vente ou qu’il neige, il est heureux et frais. Ses actes sont toujours dignes et beaux. Sa confiance découle du grand contentement.

Le garouda du démesuré est adulte dès la sortie de l’œuf et sait spontanément voler majestueusement. Dans une grande détente, il sonde les profondeurs de l’espace, il est libre et vaillant.

Le dragon de l’insondable est joyeux et méthodique, ferme et détendu, ouvert et vaillant. Libre de toute nostalgie et au-delà du doute, il a un vif intérêt pour tout se qui se passe dans le monde, il entreprend des actions au service de sa vision d’un monde ordonné, puissant et plein d’une douce énergie. Elégant et méthodique, il suggère la vérité plus qu’il ne l’explique. Ses actions visent à créer un milieu vaillant, chaleureux et authentique.

Ces quatre animaux symbolisent ce qui caractérise l’activité des maîtres authentiques, des «guerriers sacrés» que nous pouvons tous devenir. Dès à présent, notre nature profonde possède toutes ces qualités. S’il n’en était pas ainsi, nous n’aurions pu lire, comprendre, voire ressentir, ces ondées de grâce qui parfument notre lecture.

Ce livre est pour moi un vrai régal, c’est LE livre que j’offre régulièrement.

Après l’extase la lessive

de Jack Kornfield

Editions Pocket

Ce livre est un extra-terrestre !

Jack Kornfield  est américain et reçut une éducation monastique en Thaïlande. Il introduisit le bouddhisme Theravada en occident, il est renommé pour avoir su intégrer les enseignements des sagesses d’Extrême-Orient en Occident sans les dénaturer.

Les quatre parties du livre sont :

I- La préparation à l’extase

II- Les portes de l’éveil

III- L’éveil n’est pas une fin

IV- Nettoyer pour s’éveiller

Dans les deux premières parties, les très nombreux témoignages de grands méditants occidentaux et asiatiques abordent la préparation à l’extase (l’éveil) et l’éveil lui-même. Généralement, le chemin préparatoire nécessite de la persévérance et un guide qualifié. Jack Kornfield nous expose les obstacles principaux rencontrés par ces maîtres. Puis il traite de l’expérience d’éveil qui est un «déplacement d’identité dans lequel nous pouvons dépasser la petite idée que nous avons de nous-mêmes …». Cette expérience est la reconnaissance de «notre vrai visage».

Ensuite, les nombreux témoignages montrent que cette expérience d’éveil est comme l’extinction du feu de l’ego. Toutefois, l’odeur de la cendre demeure, ce sont tous les jeux de l’ego qui «par inertie», pourront encore se manifester. L’expérience d’éveil n’est donc pas une fin, elle n’est qu’une expérience temporaire. De grands méditants ayant expérimenté l’éveil peuvent être en difficulté dans leurs relations sociales, familiales, professionnelles ou sentimentales. Ce livre très étonnant comporte de nombreux exemples.

Le plein éveil ne sera atteint que lorsque l’individu aura stabilisé cette expérience d’éveil et qu’il aura «intégré la complexité, le paradoxe, l’ironie et l’humour». Les passions ne seront plus des poisons, des péchés mortels à craindre, elles seront utilisées pour conduire à l’éveil. Deux outils seront indispensables à cette alchimie : la vigilance et la reconnaissance de cet «au-delà de notre être égotique limité».

 

En quoi ce livre a changé ma vie ?

Constatant que mes propres maîtres étaient des exemples vivants de ce livre, j’ai appris la différence entre la sainteté et la perfection. C’est pourquoi je n’ai jamais attendu la perfection chez mes maîtres mais uniquement des qualités humaines, de précieux conseils et de brillants commentaires des enseignements du Bouddha. Ce livre m’a permis de développer une vision pure à l’égard de mes guides quand bien même ils étaient eux-mêmes face à leurs passions. La vision pure m’a montré combien ils étaient capables d’utiliser leurs passions au servie d’autrui. Et c’est là où en arrive Jack Kornfield : le problème dans les passions ce n’est pas elles, mais où elles nous conduisent et ce que l’on en fait ! Un sage sait les dompter et les chevaucher pour déployer sa «quadruple activité».

Ce livre m’a fait progresser en désintégrant la chape de plomb judéo-chrétienne de l’exigence de perfection. En ayant l’audace d’exposer les imperfections de maîtres, avec Après l’extase, la lessive Jack Kornfield  manifeste la grande humilité et l’humour des maîtres qui ont témoigné. Ce sont deux qualités qui me faisaient défaut, en me les insufflant ce livre a changé ma vie.

Mais c’est aussi parce ce livre a changé mon regard sur mes faiblesses que j’ai eu à cœur d’en offrir un bref résumé motivé.

Ultérieurement, dans le cadre de mon Rallye Lecture du Bonheur, je reviendrai sur chacun de ces livres en détails. Ils serviront de fils rouges pour méditer ensemble avec des podcasts.

Cet article participe à l’évènement inter-blogueurs “Les 3 livres qui ont changé ma vie” organisé par le blog Des Livres Pour Changer de Vie. Si vous avez aimé cet article, je vous remercie de cliquer sur ce lien : j’ai aimé cet article !

Sans oublier un petit commentaire ci-dessous. 😉

20 comments

  • Chantal Poffé (2 années)

    moi j’ai lu quelque livres de thich Nahat hanh commencer à méditer , la sérénité de l’instant de Eckart Tolle , le pouvoir du moment présent , l’art du calme intérieur, mettre en pratique le pouvoir du moment présent, maintenant je lis le bouddhisme de fabrice Midal et je compte pas m’arrêter là j’ai aussi la vie et la mort de rinpoché mais je ne l’ai pas encore lus et j’ai aussi lu 2 livre un sur le bonheur du moment persent et le lâcher prise de cécile Neuville que je connais et qui est très bien en tant que psychologue positif en tout qu’cas ravie d’être là car en plus avec votre expérience vous avez beaucoup de chose à nous apprendre pour aller sur les traces de bouddha modeste bien à toi Chantal

    • fab (1 année)

      Bonjour seul la pratique méditative transforme réellement

  • mizue (3 années)

    LE DERNIER BUDDHA : http://www.mizuebachelard.com

    35. « Mais ce Sûtra se nomme le premier de tous les Sûtras ; celui qui porte ce Sûtra, porte le corps même du Djina. »

    Celle qui porte ce Sûtra, porte le corps même du Djina.

    36. « Parlez, ô fils de famille ; moi qui suis le Tathâgata, me voici devant vous ; [qu’il parle] celui d’entre vous qui désire se charger de la possession de ce Sûtra, pour la fin des temps. »

    Moi qui suis le Tathâgata, elle a parlé celle qui désire se charger de la possession de ce Sûtra pour la fin des temps.
    Sûtra du Lotus de Mizué

  • Suzanne (3 années)

    Ma sœur m’avait offert le « Livre tibétains de la vie et de la mort » auquel je n’ai pas trop accroché. Puis le livre de Jack Kornfield aussi « Boudha mode d’emploi ». Ce fut une découverte et de là mon envie de m’engager dans la pratique de la méditation.

    • Arnaud Guétcheu (3 années)

      Le livre tibétain de la vie et de la mort est fort intéressent mais mérite un accompagnement. Mais pour en récolter les fruits de tout ce qui est évoqué, l’essentiel reste la pratique de la méditation sous ses différentes formes. Les types de livres sont très variés… Ils son tous des portes d’entrée différentes vers la compréhension.

  • Sophie (4 années)

    Bonjour Arnaud,

    J’ai lu 2 des livres conseillés et suis à la moitié du 3ème : je ne peux que te dire un immense MERCI de nous les avoir conseillés car ils m’ont beaucoup apportée… et, en les relisant, je sais déjà qu’ils continueront à m’enrichir intérieurement.

    Avec gratitude.

    • Arnaud Guétcheu (4 années)

      Ce sont en effet tous les trois des livres de chevet qui se lisent au fil du temps avec un regard différent. Bien à toi.

  • romain (4 années)

    Merci de m avoir fait découvrir ce livre que j’ai trouvé très relaxant

  • romain (4 années)

    Merci de m avoir fait découvrir ce livre que j’ai trouvé très relaxant

  • […] un bref commentaire lire cet article «3 livres des bouddhas qui ont changé ma vie ! » (lire la partie sur le livre […]

  • angelique (5 années)

    merci Arnaud pour ce blog, et pour tes conseilles concernant tes livres de prédilections je vais de suite les acheter car il donnent vraimment envie de les lires.

    merci.

  • […] numéro 108 : 3 livres des bouddhas qui ont changé ma vie !, par Arnaud Guétcheu du blog Terres de […]

  • martine (5 années)

    OK je commence ‘ après l’extase la lessive » j’aime beaucoup le titre…
    Après les vacances, il faut commencer tout doucement…..
    P.S je viens de mettre le le métronome en route en navigant sur le site et respirant en même temps…. rhoooo pas facile…. mais je vais faire plus au calme….
    Merci.
    M.

  • […] 3 livres des bouddhas qui ont changé ma vie ! […]

  • Cédric (5 années)

    Merci de m’avoir fait découvrir ces livres ! Je les ai ajouté à ma liste de futures lectures !

  • Arnaud Guétcheu (5 années)

    Olivier Roland, le blogueur du site « Des Livres Pour Changer de Vie », est celui qui me coache en ce moment pour lancer mon blog ! J’aurai l’occasion de vous parler un peu de lui plus tard…

  • […] 3 livres des bouddhas qui ont changé ma vie ! […]

    • Noémie (5 années)

      Après l’extase la lessive ce n’est pas très zen comme titre, plutôt provocation à but marketing. Merci d’avoir commenté ce livre car au premier abord je ne l’aurais même pas ouvert.

      • Arnaud Guétcheu (5 années)

        Bonjour Noémie,
        oui en effet ce titre peut sembler provocateur ou marketing… mais je le trouve plutôt très très très réaliste… militant d’une spiritualité incarnée au quotidien, plus proche du sens Zen que du temre relaxation. Le temre Zen souffre de beaucoup de clichés… Le « Zen » n’est pas quelque chose d’éthéré, le challenge réside précisément à voir qu’après et au coeur de l’extase nous avons encore un bien grande lessive à faire (au sens propre comme au figuré). J’adore ce titre. Et les formules fortes ont souvent le pouvoir d’attirer notre attention; lorsqu’il s’agit de mettre les points sur les i et les barres sur les la formule n’en devient que plus belle… Quel genre de titre imagineriez-vous pour ce livre ? L’avez-vous lu ? Cordialement

    • Gisèle (4 années)

      je lis tous les jours les articles que Oliviet Roland traduit de l’américain Leo Babauta, j’adore, c’est ma « bible »
      bien à toi
      gisèle

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