Cette instructions « La parole est comme un violon aux cordes coupées » est l’une des plus secrètes de l’école dzogchen.

Ce type d’instruction est utile au débutant en méditation qui souhaite focaliser son attention pour cultiver le calme mental; elle est utile au méditant intermédiaires qui commence à faire la différence entre agitation mentale et attention; elle est utile au méditant avancé qui constate que la parole est comme un violon aux cordes coupées.

Mais elle ouvre surtout à un vaste et profond champ contemplatif sur la nature de bouddha, les 3 corps de bouddha, la nature de l’esprit, rigpa, le corps illusoire…

Si vous découvrez ce type d’instruction, goûtez-là et laissez-la infuser longuement. Ses fruits sont variés.

D’autres analogies sont utilisée pour le corps et pour l’esprit. Mais pour tirer le meilleur des ces instructions secrètes, les habiles yogis cherchent tout d’abord à se placer en la contemplation de leur nature de bouddha. A vrai dire, c’est à partir de mode d’être naturel que ces instructions sont les plus puissantes. Elles sont d’ailleurs généralement transmisses qu’à partir de ce stade 😉

A vous de non-jouer

Je vous invite à vous imprégner de cette instruction sans la cogiter, juste en vous mettant dans la peau de ce violon aux cordes coupées. Puis rester tel que. Faire plusieurs sessions de 5 minutes par jour apporte de très grands bienfaits.

Si votre mental se met en marche… voyez que c’est le concerto d’autres violons que le vôtre. Et restez tel un violon aux cordes coupées.

Si votre petit vélo intérieur se met en marche… voyez que c’est le concerto d’autres violons que le vôtre. Et restez tel un violon aux cordes coupées.

Si c’est la tempête dans votre tête… Voyez que c’est le concerto d’autres violons que le vôtre. Et restez tel un violon aux cordes coupées.

Et restez tel un violon aux cordes coupées.