Développer l’attention (livre « Méditer avec le son »)

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Développer l’attention

Vous reviendrez ci-dessous à l’issue des trois jours de pratique. Merci

 

C’est fait ?

Durant trois jours, vous venez de vous exercer à écouter les sons au quotidien.

Comment, en quelques brèves phrases, vous pourriez résumer ces trois jours de pratique ? Quelles sont vos expériences, vos découvertes, vos questions…

Merci

24 comments

  • Nathalie (3 années)

    Bonsoir Arnaud,

    Expérience enrichissante, qui montre à quel point je suis sourde !!
    Se mettre à écouter les sons m’a demandé un effort de concentration et la volonté consciente de le faire. Donc une approche pas forcément très naturelle.
    Puis entrée dans cette position d’écoute , plutôt surprise et heureuse d’entendre des sons jusque là inaudibles, avec un sentiment d’être à la fois là et ailleurs, et une impression « d’agrandir mon monde.  »
    J’ai le désir de pratiquer cette écoute les jours à venir, par petites touches dans la journée.
    Merci Arnaud pour cette belle aventure, et pour nous partager ces merveilleux cadeaux
    je poursuis la lecture du livre :=))

  • Beatrice (3 années)

    J’ai tellement pris plaisir à cette méditation que je l’ai prolongée de quelques jours.
    Pour moi il a s’agit d’entendre sans portrer de jugements du genre j’aime j’aime pas. Juste être présente dans le moment et entendre la vie autour de moi qui se déroule. J’ai alors noté que le cerveau, l’intellec est quasi toujours en train de coller une étiquette sur le son qu’il entend, comme pour se rassurer qu’il ne lui est pas étr anger.
    Et je me auis apperçue que ma conscience se focalize d’abord sur les bruits les plus forts. J’ai également dû forcer un peu à certeins moments pour ne pas émettre de jugements.
    Voilà.

  • catherine (3 années)

    Merci pour cette expérience. Au bout des 3 jours j’ai l’impression que je vis plus le moment présent: j’écoute les bruits, je les entends, je les ressens je suis dedans, je fais partie de cette vie qui m’entoure, je vis…
    Merci encore

  • Fabrice CHAUVEL (3 années)

    Bonsoir Arnaud,
    Voila les 3 jours d’ecoute attentive sont passés. J’ai découvert avec surprise que les sons pouvaient ne plus me déranger. Donc plus d’excuses pour mediter avec du bruit. J’ai été attentif aux sons qui m’entouraient et pris conscience de cette attention qui nous aide à revenir à la méditation. Les sons extérieurs (mer, oiseaux, vehicules, personnes qui parlent) ont été complétés par des sons intérieurs (respiration, pouls, gargouillis …)
    Quel étonnement que de comptabiliser le nombre de sons différents ! J’en crois pas mes oreilles ! 🙂
    Et toute cette inattention qui nous fait passé outre cette richesse sonore du quotidien.
    Merci pour cet exercice je vais continuer sa pratique.

    Fabrice
    Merci pour cet exercice, je vais continuer sa pratique.

    Fabrice
    Merci pour cet exercice, je vais continuer cette pratique.

    Fabrice

  • Sylvie (3 années)

    Bon matin, Arnaud,
    Je suis contente d’être sur ta route. Je me sens en confiance.
    Déjà, j’ai une ouverture au niveau des sons car mon conjoint a
    de fortes acouphènes. La manipulation des objets se fait avec
    soin. Ce phénomène m’a conscientisé davantage sur les sons
    et bruits qui m’entourent. Étonnant de découvrir combien de
    sons se manifestent autour de nous dans une journée.
    C’est trois jours, m’en ont révélés davantage.
    Les sons qui me dérangent sont: le tic tac d’une horloge/cadran,
    les ronflements, la télé forte et la musique aussi. Ceux que j’aime,
    sont: le murmure d’un ruisseau, la pluie, la musique douce, certains
    chants d’oiseaux. Oui, j’aime la nature et ses sons.
    Je suis empressée d’être à ce soir et continuer la lecture de ton livre.
    Merci, pour ce cadeau. Passe de beaux moments.

    • Arnaud Guétcheu (3 années)

      Merci Sylvie, bonne lecture et bonne pratique.

  • Viviane (3 années)

    Me voilà arrivée au terme de ces 3 jours de méditation auditive. Et c’est étrange de constater que certains bruits, ramené mon esprit à des odeurs (exemple : le bruit du l’eau de la piscine me faisait sentir le chlore), l’autoroute un peu loin me donnait envie de vacances, et tous les matins les chants des oiseaux aussi différents que ses derniers sont nombreux.
    En fait, j’habite dans une commune que je croyais bruyante ainsi que le quartier. Mais en faisant attention à tous les bruits, pendant ses 3 derniers jours, j’ai pu constater que mon quartier n’est pas très bruyant. La gare est ses annonces, le clapotis de la piscine municipale, tous les oiseaux, l’autoroute et la grosse presse de l’usine ; tous ses bruits sont devenus tellement familier que je ne l’ai remarqué presque plus avant. En arrivant sur mon lieu de travail, j’ai été accueilli par les chants des oiseaux, le bruit des machineries des groupes de moteur (que l’on entend qu’à l’extérieur), les gens qui discutent à la pause café, le collègue d’à côté au téléphone, un autre téléphone qui sonne dans un bureau plus loin.
    En écoutant les bruits, de cette façon, je me suis aperçue qu’ils ne me dérangeaient plus. Et au contraire prenaient une nouvelle signification. Par exemple le bruit de l’eau de la piscine qui me faisait pensée que les enfants seraient bientôt en vacances d’étés (donc présent partout à crier, courir faire plus de bruit encore) et bien ce bruit n’a plus cette image déplaisante, bien que je la relis toujours aux vacances d’étés.
    J’espère que je ne me suis pas trop égaré dans mes descriptifs, et que j’ai su comprendre ce que vous vouliez savoir sur notre ressenti dans cette exercice. Si, j’ai mal compris merci de me le faire savoir. Cordialement. Viviane

  • Leslie (3 années)

    Bonsoir Arnaud,

    Je suis une néophyte en ce qui concerne la méditation.
    J’ai beaucoup apprécié cet exercice, j’habite une grande ville, je prends les transports en communs tous les jours, mais je réside dans un endroit relativement calme.
    Au cours de cet exercice, il est vrai que les sons « routiniers » de la maison, au bureau, dans le métro se sont « dévoilés » à nouveau. Ces sons qui ont toujours été là mais que l’on relègue en « bruit de fond » et que l’on finit par ne plus entendre.

    Dès le deuxième jour, j’ai remarqué que j’étais en permanence plus attentive, réceptive, à certains sons que je n’entendais plus.
    Mais, surtout, au long de l’exercice ce qui m’a frappé c’est la façon dont mon esprit avait pris l’habitude de « prioriser » les sons, en effet, au fur et à mesure que je me rendais disponible au son de mon environnement, cette « priorisation » s’estompait, je les entendais tous avec la même intensité si je peux dire, c’est à dire que le rire de ma fille dans la pièce à côté avait la même intensité qu’une voiture qui passait au loin, ou bien d’un store à peine secoué par le vent dans l’immeuble d’en face.
    Il est vrai que je suis en contact de sons dits « désagréables », mais j’ai toujours aimé écouté les sons quel qu’ils soient, observé les situations, ainsi les sons jugés désagréables j’ai appris à vivre avec sans qu’il me dérange plus que d’autres, donc, je n’ai pas eu de soucis particuliers à méditer dessus.
    J’ai également dès le troisième jour pu écouter davantage les sons venant de mon corps, avec attention, interrogation.

    Ma plus grande difficulté a été lorsque mes pensées ont pris le dessus, surtout à force d’écouter les mêmes sons, voire peu de sons (surtout le matin très tôt).

    A l’issue de ces trois jours, je tiens à vous dire que je me sens positive, plus à l’écoute de mon environnement ce qui me réjouis et m’enthousiasme pour la suite.
    Je voudrais par la même vous remercier pour votre blog, vos conseils, vos écrits et vidéos qui m’aident beaucoup et me donnent envie de continuer.

  • danielle (4 années)

    après ces quelques jours d’observation,je me suis rendue compte combien de sons j’avais « zappé » » tous les bruits de la cuisine auquelles je ne prétais plus attention lors de la préparation des repas, de la vaisselle..le bruit de l’eau ,celle de l’imprimante ,de la radio,du frigo,de l’aspirateur qui me sont désagréable si j’en prends conscience comme celui de la construction du collège près de chez moi très tôt le matin, ou le bruits des voitures, des scotters..et même le bruit des oiseaux qui se disputent les derniers fruits sur l’arbre
    je ne compte plus les bruits qui m’agressent et pardonnez moi je n’imagine pas méditer et les utiliser comme support!!je préfèrerais arriver les oublier(suis-je dans la contradiction Arnaud,?par rapport aux autres commentaires
    coeurdialement

    • Arnaud Guétcheu (4 années)

      Il n’y a pas de contradiction avec les autres, il n’y a pas de « bonne » ou de m »mauvaise » façon d’appréhender les choses. Il s’agit plutôt d’un exercice où l’on peut être amener à comprendre que l’agacement ne vient pas des sons eux-mêmes mais de nous… si les uns aiment ces sons et les autres ne les aiment pas, c’est que ce ne sont pas les sons qui ont le pouvoirs d’être agréables ou désagréables. C’est notre propre esprit qui façonne la saveur de notre expérience… Les sons sont donc un moyen de découvrir notre intériorité. Un excellent début pour se poser des questions, réfléchir, méditer…e t avancer. Car les mécanismes en jeu avec les sons sont les mêmes qui façonnent mille et unes choses dans nos vies. Merci pour votre commentaire

  • BERNARD (4 années)

    j’ai longtemps médité avec du »bruit » autour de moi, en particulier les moteurs de Harley Davidson (Pacific Palissade, rue Quimcanpoix et RN7 à Cosnes). c’était devenu des amis de méditation,des êtres essayaient d’être heureux,même si ça se bastonnait parfois..
    je vis souvent dans des endroits retirés maintenent, le bruit des oiseaux peut y être assourdissant par leur nombre et leur variétés, celà donnent le tournis de vouloir les garder tous en ligne , le matin au lever du jour !!!
    sinon toujours les bruits du corps,respiration, battement du coeur, mouvement des intestins
    je sursaute énorme aux bruits innatendus et forts; pour moi égal : danger, pas amical du tout, surtout si je ne leur trouve pas une origine rassurante
    voilà

  • Sylvie (4 années)

    3 jours à faire attention aux sons… pour me rendre compte que j’ai la chance d’avoir peu de sons désagréables pour moi dans mon entourage… Les sons qui me sont désagréables sont souvent ceux que je ne connais pas (par exemple, dans un magasin, une imprimante qui est en train de sortir des étiquettes. une fois le sons identifié, il ne m’apparait plus comme gênant. Même s’il n’est pas pour autant agréable! Cela m’a permis d’apprécier encore plus mon environnement et la chance que j’ai d’y vivre!… je le savais déjà, même cela va encore mieux en le disant! Je poursuis de chemin, confiante et curieuse…

  • Brigitte (4 années)

    Bonsoir,
    Le questionnement préalable sur l’aspect agréable ou désagréable des sons m’a prise au dépourvu. Je dirai qu’il y a des sons qui m’agressent directement et d’autres, agréables, qui peuvent devenir désagréables lorsqu’ils changent d’intensité ou lorsque je suis fatiguée.
    Puis, en continuant ma lecture, quelle surprise de découvrir que, sans le savoir, je faisais parfois de la méditation lorsque j’écoutais les sons qui m’entouraient. Cependant, maintenant, je la pratique avec plus d’intensité, car je le fais en pleine conscience. Et cela m’étonne et m’interroge : Pourquoi, savoir que je médite donne plus de force à cette action ?
    Elle a eu plusieurs effets inattendus pour moi. Maintenant, après trois jours de pratique, je me surprends à être en Ecoute sans en avoir préalablement pris la décision. Ensuite, cela a mis en route d’autres types d’attention intentionnelles : au moment du repas, …lorsque je ressens une émotion. Cela me donne l’impression d’avoir ouvert une porte, un espace intérieur plus grand, plus vaste, où mon rapport au temps est différent et où une nécessité de ralentissement s’impose à moi.
    De sorte que parfois la vitesse de déroulement d’une action provoque une gêne brutale et je suis « obligée de me ralentir »…
    Cette pratique méditative a fait monter un questionnement sur l’Ecoute elle même. Celle-ci se limite-t-elle aux sons ? Le regard porté n’est-il pas lui aussi une autre Ecoute ? Enfin, cette pratique permet-elle de « pré-entendre » certains sons avant qu’ils ne se produisent ?
    Voilà. J’espère que ces quelques « pierres » que j’ai déposées aideront à l’évolution de ce bel édifice en construction. Je vais me reprendre le chemin par la lecture et la pratique. Son exploration est une belle aventure… Merci

    • Arnaud Guétcheu (4 années)

      En effet l’écoute des sons ouvre la présence d’une écoute multi-sensorielle, une écoute à notre esprit qui est bien plus que le mental. Je vous souhaite une bonne continuation assidue… Peut être pourriez-vous vous poser la question : lorsque l’espace intérieur s’agrandit, où se trouve la frontière entre intérieur et extérieur. La réponse ne se trouve pas dans les mots mais l’observation… Merci de me faire votre réponse en message privé.

    • Arnaud Guétcheu (4 années)

      Oui la fatigue agit sur notre système nerveux et donc sur notre capacité à lâcher prise ou à nous crisper. Le repos, le sommeil ..; sont primordiaux tant que nous n’avons pas dépassé tous les mécanismes cognitifs générant la saisie d’un soi (l’égo). Lorsque notre « vraie nature profonde » se révèle, il n’y a plus de « zone », plus « d’entité » qui puisse être agressée. L’intensité des phénomènes sonores, visuelles, tactiles etc… n’a donc plus d’influence sur notre capacité à lâcher prise ou non.
      Oui, on médite sans le savoir. Il est même dit que certaines personnes atteignent l’éveil sans le savoir ! En fait il est parfois nécessaire de poser des mots pour comprendre les expériences, c’est le rôle du guide spirituel. De toute façon nous sommes des milliards de fois par jour en notre « mode d’être primordial » mais nous ne le reconnaissons pas. Le premier défi sur le chemin spirituel est donc d’être introduit à cette reconnaissance, c’est ce que l’on nomme « l’introduction à la nature de l’esprit ».
      Vous écrivez : « je me surprends à être en Ecoute sans en avoir préalablement pris la décision.  » c’et le signe d’u certain de gré de calme mental, de présence, d’absence de pensées. Si nous sommes en présence de vibrations accoustiques, les sons n’ont pas besoin que nous soyons A L’ECOUTE pour être entendus. Je veux dire par là, il n’y a pas besoin d’observateur pour que les « rayonnements sonores » se manifestent en notre esprit, nous pouvons demeurer comme un « observateur abstrait », un non-observateur… le son EST. Et à ce moemtn là en effet l’espace intérieur est plus vaste, il pourrait même être comsique… Notre esprit est le Miroir Cosmique, le Roi qui Fait Tout… Ce mode de perception vaste ouvre à la notion du 4e temps… ou le sphénomènes temporels s’élèvent dans un réceptacle atemporel, immuable, insouillable…
      Avoir envie de ralentir au coeur d’une cation rapide est le signe que l’agitation est sur le point d’opérer un recul… Le système cérébral envoie bien trop d’influx nerveux dans des parties du corps qui ne nécessitent pas d’influ, l’attention vigilante, le calme mental etc… permettent une diminution de ces sur-influx. L’étape d’après est un état avec moins d’agitation physique. Cet état laisse jaillir une souplesse physique accrue, c’est l’un des signes qui montrent l’avancée du pratiquant en le calme mental.
      Quant à entendre de sons avant qu’ils se produisent : les sont étant l’esprit LUI MEME je vous renvoie à votre question… et la laisse en suspend…
      Merci pour votre commentaire inspiré.

  • Catherine (4 années)

    Bonjour, J’habite dans une maison, retirée du monde, et j’ai l’habitude d’aller sous mon arbre, pour me retrouver, ou retrouver la paix, c’est un exercice que je pratique : écouter le son, il me permet de calmer mon agitation mentale et de me mettre à entendre ou voir, la beauté de la nature, et de me ressourcer, écouter les sons c’est aussi se remettre dans le présent pur et d’oublier toute notion de temps, juste sentir et vivre dans l’instant, sans retour vers le passé, ni spéculation sur le futur. Je me sens soutenue dans ma démarche, et j’apprécie vos écrits je tiens donc tout particulièrement à vous remercier. Avec Amour et Lumière.

    • Arnaud Guétcheu (4 années)

      Bonjour, je vous souhaite d’excellents moments au creux de votre arbre de vie… Au plaisir de lire vos commentaires au fil de la lecture (et de la pratique) de l’ebook Méditez avec le son.

  • Bénédicte Grignard (4 années)

    En ce qui me concerne, être attentive aux sonx pendant les 2 temps de méditation quotidiens que j’ai effectués m’a permis de prendre conscience à quel point je vis dans un endroit extrêmement calme. Je suis surprise de réaliser une chose aussi simple qui ne m’apparaissait pas du tout comme singulière. En soirée, plus un seul son, ou alors très ténu à peine audible (et je précise que je ne suis pas mal entendente! lol).
    Pendant la journée, une symphonie de sons provenant du dehors, de la nature, faite principalement de la diversités des sons des chants des oiseaux, enveloppés par le brouhaha lointain d’une autoroute, ponctués par tantôt un aboiement tantôt un avion lointains… L’intensité des chants et leur timbre varient en fonction des heures de la journée et du temps qu’il fait. L’attention portée à ces chants me reconnecte à la nature, me ramène à elle dont je fais partie et procure un sentiment de joie.
    Observation importante: au fur et à mesure des instructions, j’observe que mon corps se détend de plus en plus. Tendu lorsque « Je prends conscience de », il se détend à « Rester simplement ouvert », se relâche encore plus à « Soyez la disponibilité même » et encore plus à « Vous êtes spectateur ».
    Difficulté: les pensées qui parfois reprennent le dessus, surtout lorsque c’est le silence que j’entends. Rester disponible au silence. Et au début, la tension dans laquelle je me mets pour être à l’écoute.
    Pas de question pour l’instant. Après avoir laissé ce commentaire, je passe aux instructions suivantes. Avec gratitude.

    • Arnaud Guétcheu (4 années)

      Merci pour ce commentaire au fil devos méditations… « Rester simplement ouvert » permet de devenir la disponibilité même… en simple specateur cosmique… englobant un ici et maintenant sans borne…
      Oui les pensées nous semblent un obstacle, il s’agot donc de les laisser être elles mêmes : elles ne sont pas un obstacle ! En revanche vouloir ne pas avoir de pensées est sans doute l’obstacle le plus gênant ! Détezndez vous donc, de grands méditants ont des pensées en méditant… Avoir des pensées est normal, avec le temps leur nombre diminuera… Détendez vous… et considérez les pensées comme des ornements de l’esprit…
      Quant à la tension pour être à l’écoute : point besoin d’effort, les sons se manifestent d’eux meê : ZERO VOULOIR… les sons sont là… c’est donc affaire de « non méditation »…

  • Pierre (5 années)

    J`ai découvert plusieurs choses, vraiment,

    la première c`est que je vis dans un endroit très calme et que j`ai quelquefois de la difficulté à trouver des sons pour méditer pour suivre l`exercice.
    Donc je constate que j`en arrive à oublier ce calme puisque dans ma tête il y a plein de « bruit » !

    la deuxième c`est que les bruit ne sont pas mes ennemies en quelque sorte et que je peux m`en servir pour méditer dessus surtout dans certaine occasion, comme lorsque je médite et que des bruits agaçants surgissent
    et dans la vie courante ils peuvent me servir de rappelle à l`attention et de pratique s`en allé vers le coussin de méditation

    Merci, je continue à explorer….

    • Arnaud Guétcheu (5 années)

      Je vous souhaite une bonne exploration… et me réjouirai de vos commentaires et questions…

  • Olivier (5 années)

    Les deuxième et troisième jours, mon esprit à divagué, je suis parti dans mes pensées, ou liant les sons quelques minutes … Avant de m’y remettre !
    J’ai constaté comme des sons habituellement énervants (un acouphène que j’ai découvert à chaque fois), ou le bruit persistant du vent ou de la télévision) sont accueillis comme les autres lors de cet exercice. Le mot disponibilité est la clef, je pense.
    Chaque son a aussi une vibration, il y a quelque chose de kinesthésique à l’accueillir dans son corps. Ça n’est donc pas qu’audition.
    Il y avait des sons internes (ma propre respiration ou quelques gargouillis, acouphènes) et aussi externes (voix, craquements, vent, pluie, télévision, musique, passage de voitures …).
    M’est venue l’idée aussi que tous ces sons sont des signes de je, qu’ils émanent d’un être humain, d’un appareil (conçu et utilisé par l’homme) de la nature.
    À l’issue de ces séances, je me sens détendu et positif.
    L’envie de poursuivre sans doute pour affiner les sensations.
    Merci.

  • invernizzi gabrielle (5 années)

    Bonjour,
    Faire des sons des amis sur le chemin ! Voici une perspective enthousiasmante surtout pour moi qui suis hyper acousique ce qui est un avantage et un inconvénient en même temps ! Pour donner un aperçu de la situation, imaginez entendre votre environnement sonore puissance 10 ! Ajoutez à cela quelques acouphènes et vous aurez une idée de ce que peut représenter le son pour moi ! Avant cet exercice, je me suis laisser un peu de temps pour réfléchir aux sons agréables et désagréables. Les sons désagréables sont ceux auxquels je résiste. Cela ne dépend finalement pas de la nature ni de l’intensité du son. J’ai par ailleurs découvert que pour moi le son est associé à une sorte de déformation agitée de mon environnement « énergétique ». Cela est difficile à expliquer car il s’agit plutot de quelque chose de l’ordre du ressenti. Ma question est la suivante : cette perception est-elle présente pour d’autres personnes que pour moi ? Comment ne pas être impactée par ce mouvement qui s’impose à moi et crée une forme d’irritabilité, d’instabilité s’opposant à une sensations d’ancrage serein ? Merci pour vos éclairages qui sans aucun doute m’aideront !

    • Arnaud Guétcheu (5 années)

      Bonjour Gabrielle… Je n’ai pas bien compris en effet « le son est associé à une sorte de déformation agitée de mon environnement « énergétique ». »
      J’ai donc du mal à répondre à la question : « Cette perception est-elle présente pour d’autres personnes que pour moi ? »
      Mais par nature une perception est PERSONNELLE, JE perçois ainsi ou ainsi tel phénomène. Pour moi le bruit des avions de casse au décollage non loin de chez moi le soir était comme une berceuse car je suis né dans de telles conditions. Conséquence sans doute directe : à 20 ans j’ai voulu devenir pilote de chasse ! Mais pour d’autres ces avions c’est l’enfer…
      En attendant quelque précisions sur la déformation agitée de mon environnement « énergétique », voici une petite suggestion d’exercice :
      1) Enregistrer les sons « désagréables »
      2) Les écouter avec des écouteurs en étant dans un bon bain moussant !!
      3) Voir nos réactions, ressentis… et répondre à cette question :
      Cette perception est-elle présente pour d’autres personnes que pour moi ?
      Merci pour le commentaire
      😉

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